mardi 21 mai 2019

Puces d'Arts

Le 16 juin de 10h à 19h au Carla-Bayle se dérouleront les Puces d'Arts.

Matériel, fournitures, livres,
d'Art, d'artisanat et de loisirs créatifs.

Renseignements et inscriptions : 05 67 44 18 01 et pucesdarts.carlabayle[ at ]gmail.com
Fiche d'inscription : à retourner par mail ou par voie postale.

Les Puces d’Arts au Carla-Bayle est un nouvel événement autour de l’art et de l’artisanat.
Cet événement est ouvert à toute personne désirant vendre ou échanger du matériel, des fournitures, des livres d’art, d’artisanat et de loisirs créatifs.
Contrairement à un vide-atelier, les œuvres ou créations ainsi que les professionnels de la vente n’y ont pas leur place.

Appel à projets



http://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Appels-a-projets/Projet-Autour-de-Pierre-Bayle-.-Appel-a-participation
  
Projet "Autour de Pierre Bayle" - Appel à participation
Date limite : 31.05.2019
 

Pour le 30e anniversaire de la Maison Pierre Bayle, la mairie du Carla-Bayle (Ariège) organise, en novembre 2019, un colloque scientifique sur le thème de "l’Art et le protestantisme".

À cette occasion sera organisée une manifestation artistique sur le thème "Autour de Pierre Bayle", avec la participation d’artistes plasticiens originaires, d’une part, de Rotterdam et, d’autre part, de la région Occitanie.
Il est proposé à des artistes provenant de champs artistiques différents de se rencontrer et de créer ensemble des projets s’inspirant, ou devant entrer en résonance avec la pensée de Pierre Bayle.
Les thèmes suivants pourront être abordés par les artistes de Rotterdam et d’Occitanie :
  • Réfugiés / exil
  • Être un étranger / "être différent"
  • Séparation de la religion avec la science et la politique
  • Tolérance / intolérance
  • Raison et critique comme synonymes
À l’issue du projet, les travaux et interventions feront l’objet d’une restitution dans un espace du village du Carla-Bayle.
Un ensemble de six artistes sera retenu pour participer à cette manifestation : trois artistes de Rotterdam qui seront proposés par le CBK et trois artistes de la région Occitanie dont le recrutement est l’objet du présent appel.

Télécharger l'appel à candidatures : Appel à projets "Autour de Pierre Bayle" pdf - 70 Ko

Date limite de réception des candidatures, 31 mai 2019 à minuit

Contacts :

vendredi 10 mai 2019

La Dépêche du 10.05.219

Cinq des six artistes qui exposent au centre culturel du Carla-Bayle./ Photo DDM.
Cinq des six artistes qui exposent au centre culturel du Carla-Bayle./ Photo DDM.

Estampes et peintures habillent les Coucarils

Publié le
L'espace culturel du Carla-Bayle, les Coucarils, accueille pendant le mois de mai une exposition collective de six artistes présentant des peintures et des estampes. Ainsi, à l'initiative de l'un d'entre eux, Paul Le Rabo, peintre, de Montauban, Isabelle Barruol, Valentina Chambrin, Claudette Ferrié, Brigitte Giorgiadis et Bernadette Lemouzy l'entourent avec leurs estampes. Des artistes professionnels aux techniques différentes, chacun avec son identité visuelle propre, mais un ensemble plutôt harmonisé.
Paul Le Rabo confronte l'ombre et la lumière avec ses racines asiatiques : «Mon travail relève d'une réflexion sur l'aspect lyrique, informel et matiériste de la peinture, en liaison avec les permanences et les ruptures qui s'opèrent dans la culture».
Isabelle Barruol, plasticienne, diplômée de l'école d'architecture de Montpellier, expérimente diverses pratiques, notamment les monotypes et, à la manière des photogrammes, des traces empreintes de lumière qui peuvent se refléter dans un autre cadre.
Claudette Ferrié a développé, après ses études aux Beaux-Arts de Toulouse, sa création artistique dans le domaine de la gravure. «Je travaille sur cuivre et zinc et utilise les techniques de l'eau-forte au trait et l'aquatinte sur des thématiques autour du paysage et l'enfance.»
Bernadette Lemouzy, plasticienne aussi, entre abstrait et figuratif, immatériel et concret, tranquillité et inquiétude, prélève des bouts de nature, essentiellement des végétaux, dont elle exploite en série les traces, les lignes, les rythmes et la matière.
Valentina Chambrin travaille, quant à elle, sur le thème des corps vus d'en haut, qu'elle appréhende comme une entité en soi et envisagée comme une planète comportant ses propres ressources et failles. Et des images qui contiennent du désir.
Enfin, Brigitte Giorgiadis se penche sur les monotypes autour du thème de l'eau et de son environnement et produit des gravures autour des arbres et des cabanes.
L'ensemble, dans ce lieu aux murs séculaires, donne au visiteur les moyens de s'échapper un peu. Ces œuvres sont à découvrir jusqu'au 31 mai, tous les jours, sauf le jeudi, de 14 heures à 18 heures. Ouverture exceptionnelle le jeudi de l'Ascension.

mercredi 24 avril 2019

"Peintures et estampes" à l'espace des Coucarils - Vernissage le 4 mai

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 Après Soul Papers, l'espace des Coucarils accueil l'exposition "Peintures et estampes" du 30 avril au 31 mai. Vernissage le samedi 4 mai à 18h à l'espace des Coucarils au Carla-Bayle.

Dernier weekend pour Soul Papers

https://www.ladepeche.fr/2019/04/15/toute-lame-du-dessin-aux-cimaises-des-coucarils,8131448.php

Toute l'âme du dessin aux cimaises des Coucarils

Une centaine de dessins est exposée au centre culturel des Coucarils./ Photo DDM.
Une centaine de dessins est exposée au centre culturel des Coucarils./ Photo DDM.

Dans le couloir d'entrée de l'espace culturel des Coucarils au Carla-Bayle, une série d'autoportraits en dessin représentant les 19 artistes participants à l'exposition Soul Papers accueille le public. Le ton est donné. La visite se poursuit dans les pièces de la vieille bâtisse dont les poutres, les colombages et murs de terre dans lesquels les épis de maïs se devinent, une centaine d'œuvres, dessins en noir, certains en couleurs se côtoient. Soul Papers, Papier d'âme en français, c'est la rencontre autour du dessin contemporain, 2e édition, initié par l'atelier l'Imagerie des rêveurs et Phanette Franzini. Cette dernière lors du vernissage ayant attiré la foule des grands jours rappelait que le dessin était la base tout art. «Le dessin est le début de toute œuvre quelqu'en soit la destination finale. Il est à la portée de tous, un crayon, du fusain, une feuille de papier, un carton suffisent à l'expression d'une idée, d'une pensée ou la représentation de quelque chose.» Et le dessin a de nouveau la cote. «Toujours présent dans les écoles d'arts, il connaît un renouveau avec la jeune génération qui expérimente de nouvelles technologies comme le dessin numérique. Il est aussi dû à la crise du marché de l'art, où les collectionneurs plus méfiants vis-à-vis de l'art contemporains trouvent dans le dessin une valeur sûre, le dessin reste aussi plus accessible pour les bourses plus modérées.» Cette année, un catalogue regroupant les 19 artistes de cette deuxième édition a été édité.
Exposition jusqu'au 28 avril ouverte du mercredi au dimanche de 14 heures à 18 heures.

Retour sur l'Art en Vrac 2019


"L’Art en Vrac s’est imposé pendant ce week-end dans tout le cœur de la cité où se sont côtoyés le charme de la cité du sel, les hauts talents et la modernité des artistes. Les nombreuses animations ont déplacé un monde considérable de curieux, d’amateurs et d’acheteurs."

EN IMAGES : une galerie à ciel ouvert à Salies avec l'Art en Vrac
Kovel de Carla Bayle : « quand les naufragés de l’industrie retrouvent leur titre de noblesse en composition picturale. »
Serge Lavielle

La Dépêche du 22.04.2019

https://www.ladepeche.fr/2019/04/22/une-exposition-qui-electrise,8148525.php

Une exposition qui électrise

Thomas Bigot, Bernard Roy et Lydia Blandinières./ Photo DDM.

Attention où vous mettez les pieds ! Car, pour l'exposition de Thomas Bigot «Transmission», tout un dispositif électronique s'étale sur le sol de la Galerie du philosophe, produisant des sons qui courent le long des fils de cuivre. Pour le vernissage, Bernard Roy, président de l'association Rue des Arts, en présence de Lydia Blandinières, conseillère départementale, a inauguré ainsi la première exposition consacrée au thème du son dans l'art contemporain.
«C'est avec un grand plaisir que nous accueillons Thomas Bigot avec son installation où il déploie des dispositifs composés d'éléments électroniques qui mettent en scène une sorte d'architecture métaphorique du cerveau humain. Cela rappelle un réseau neuronal et ses transmissions synaptiques», a indiqué Bernard Roy.
En effet la structure laisse une large part au hasard dans une sorte d'excitation organisée par plusieurs systèmes électroniques aléatoires qui déclenchent, éteignent, transforment et spatialisent des formes de larsen.
À découvrir jusqu'au 16 juin, tous les jours, de 14 heures à18 heures.