mercredi 8 août 2018

Article La Dépêche du 08.08.2018


L'art expliqué par Cécile, Camille, Claire et Nicolas

Culture - Histoire

Claire, Camille, Nicolas et Cécile à l'intérieur de l'œuvre d'Alexis Judic «Reach for the dead»./ Photo DDM, Michel Buc.
Claire, Camille, Nicolas et Cécile à l'intérieur de l'œuvre d'Alexis Judic «Reach for the dead»./ Photo DDM, Michel Buc.
Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont dynamiques et surtout ils s'intéressent à l'art contemporain et cherchent à savoir ce qui se cache derrière les œuvres. Et puis ils aiment faire partager leurs connaissances et expliquer au public le pourquoi du comment. C'est ainsi qu'entouré de trois jeunes filles l'administrateur culturel de Rue des arts, Nicolas Lorieux, passe l'été au Carla. Les trois jeunes filles, deux en service civique et une en stage d'été, ont chacune un parcours, une approche du monde de l'art et des projets différents.
Cécile, 23 ans, en service civique depuis le 2 mai, vient de Paris après des études en travaux paysagers. Si la filière semble loin de l'expression artistique pure, son intérêt pour le dessin et la photo l'a poussée à répondre à cette offre de Rue des arts. «Je suis sensible à l'art en général et je me suis dit que c'était un bon moyen pour s'immerger dans ce milieu, d'autant que j'ai de la famille en Ariège, c'est plus facile.»
Camille, 23 ans aussi, pour le même contrat, est arrivée en juin. Elle a fait des études en design et graphisme à Toulouse et Bordeaux. C'est par le biais d'une de ses professeurs et adhérente à l'association carlanaise, Fabienne Roux, qu'elle est entrée en relation avec Rue des arts. «Pour moi, c'est un complément de mon statut d'artiste indépendante en même temps qu'une expérience que j'espère enrichissante.» Si la première ira jusqu'au terme de ses douze mois, Camille s'arrêtera en chemin pour développer son activité de graphisme.
La troisième, Claire, 21 ans, a postulé pour un stage pendant la période du festival d'arts plastiques. Suivant des études de droit, une petite escapade dans l'univers plus tortueux des artistes lui a semblé judicieux : «Je porte un intérêt particulier sur l'art, les différentes techniques et je me tiens à jour de ce qui se fait.»
Cécile et Camille font 25 heures par semaine, Claire 20 heures et toutes les trois accueillent le public dans les trois galeries que gère Rue des arts. Elles guident, expliquent et répondent aux questions sur ce qui est présenté. Nicolas chapeaute un peu tout ça et Philippe de Watteville, artiste du Carla très impliqué dans l'association, veille au grain.
La Dépêche du Midi

vendredi 13 juillet 2018

Article La Dépêche du 13.07.2018


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Le festival artistique du Carla expose une trentaine d'artistes

Expos

Bernard Roy, président de Rue des arts; le maire Jean-Luc Couret et les élus lors du  vernissage./ Photo DDM.
Bernard Roy, président de Rue des arts; le maire Jean-Luc Couret et les élus lors du vernissage./ Photo DDM.

Le 24e festival d'arts plastiques du Carla-Bayle s'installe tout l'été dans trois lieux dédiés à trois artistes contemporains, Yan Bernard, Nicolas Daubanes et Alexis Judic, autour du thème «Habiter le bâti». Après «La nature à l'ouvrage», thème de l'an dernier, cette année l'association Rue des arts a souhaité prolonger cette interrogation sur «l'habiter» en la recentrant sur le bâti. Accueillant le public par un discours de bienvenu, Bernard Roy, président de l'association, remerciait de leur présence les élus, dont Jean-Luc Couret, maire du Carla-Bayle ; Raymond Berdou, conseiller départemental, et Michel Larive, député, qui apportent un soutien indéfectible depuis de nombreuses années : «Leur soutien nous permet de poursuivre notre mission de diffusion de l'art contemporain en milieu rural en maintenant une programmation exigeante.» Une représentation de l'art contemporain qui généralement ne dépasse pas les remparts des grandes villes et qui interroge sur notre manière de vivre et, ici, pour l'occasion notre manière d'habiter sur la Terre avec nos travers et incohérences. Au Carré d'art, Alexis Judic avec ses peintures murales et Carlota interroge la ville pavillonnaire et standardisée. La pièce centrale «Reach for the dead» est une sculpture qui donne à voir le squelette d'une structure. À la bibliothèque du musée, Yan Bernard utilise les images de façades «street view de Google Earth» pour produire des images synthétiques et recyclées qui ont pour but de questionner où est le réel, où est le virtuel. Nicolas Daubanes, à la galerie du Philosophe, s'est penché sur les multiples modes de résistance à l'univers carcéral ou d'évasion. Il met ainsi en scène plusieurs représentations dont des frottages au graphite des murs d'une prison et en céramique dentaire fragmenté d'une clef d'une des portes du quartier femmes des Baumettes.
Une brochure éditée en français et traduite en anglais (c'est nouveau) fait toute la lumière sur ce thème et répertorie la vingtaine d'ateliers galeries d'artistes peintres, sculpteurs, céramistes, photographes nichés dans la cité des arts.
La Dépêche du Midi

jeudi 5 juillet 2018

La Dépêche du 04/07/2018


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Le festival d'art contemporain s'intéresse à l'habitat en 2018

Fêtes et festivals

Du 07/07/2018 au 02/09/2018
L'artiste Nicolas Daubanes devant une de ses œuvres et Nicolas Lorieux, administrateur culturel. / DDM, M. B.
L'artiste Nicolas Daubanes devant une de ses œuvres et Nicolas Lorieux, administrateur culturel. / DDM, M. B.

Après avoir placé le festival 2017 sous le thème de la nature à l'ouvrage, cette année, pour la 24e édition du festival d'art plastique, l'association Rue des arts s'intéresse au bâti, aux maisons, aux habitations. Une suite logique qui a pour but d'éclairer le public sur l'intégration de l'habitat dans le paysage et tout ce que cela génère comme modification de l'espace naturel. Bernard Roy, président de l'association Rue des arts, explique la démarche : «Nous avons souhaité adresser le thème de «l'habiter» en questionnant les multiples faces de l'espace social, celui de l'espace urbain et rural qui nous entoure mais également celui des créations éphémères des utopies.» Volontairement, l'association a mis de côté les réalisations des grands architectes pour s'intéresser principalement à l'architecture de «tous les jours».
Ainsi sur ce thème, trois artistes exposent leurs travaux : Yan Bernard, Nicolas Daubanes et Alexis Judic, qui élaborent un constat critique et parfois désabusé. Alexis Judic analyse le parcours catastrophique de la ville pavillonnaire et son habitation individualisée dont l'entropie menace l'habitabilité du monde à laquelle il oppose les formes architecturales utopiques et communautaires. Reproduisant des processus de croissance analogues à celui des cristaux, Yan Bernard produit à l'infini des formes dont la multiplication brouille la signification originelle. Par là il interroge le rapport entre virtuel-réel et l'idée d'architecture, l'ambiguïté d'un objet-sculpture-maquette. Nicolas Daubanes concentre son champ d'action sur les espaces sociaux clos comme les prisons, les écoles ou les hôpitaux. Il interroge les multiples modes de résistance au contrôle social dont ces architectures spécifiques sont à la fois le symbole et la mise en œuvre pratique.
Le festival est aussi le coup d'envoi de la saison pour les nombreuses galeries d'art disséminées dans le village qui ouvrent ce jour-là.

Du 7 juillet au 2 septembre. Contact : galerie du Philosophe, tél. 05 67 44 18 01.
Vernissage samedi, à 18 heures, place de l'Europe, précédé par l'inauguration à 17 h 15 d'«Inside out», portraits de Carlanais collés sur le rempart sud.
La Dépêche du Midi

Article La Dépêche du 28.06.2018

Précision : Yan Bernard aura son travail exposé dans la bibliothèque et non dans le temple !



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Festival d’été de Carla-Bayle

Le Carla-Bayle organise son festival d'été.
Le Carla-Bayle organise son festival d'été.
Cette ancienne citadelle, fortifiée au XIVe siècle par Gaston Fébus, qui héberge dans ses ruelles anciennes et maisons de caractère de nombreuses galeries d’art, organise, du 8 juillet au 3 septembre, son Festival d’été sur la thématique de l’« habiter ». Introduite par l’exposition de printemps, cette thématique est développée durant l’été avec trois artistes, Yan Bernard, Nicolas Daubanes et Alexis Judic.
Yan Bernard présentera la création d’un ex-voto de papier qui sera suspendu dans le temple protestant du village. Il exposera également ses architectures dans le carré d’art. Nicolas Daubanes travaille sur le rapport des résidents à leurs lieux d’hébergements forcés. Les prisons, les hôpitaux sont ses premiers centres d’intérêt et sujets de questionnement. Il exposera à la Galerie du Philosophe une œuvre autour du thème de la sirène d’alarme. Quant à Alexis Judic, son travail ne cesse de s’inscrire dans un lieu intermédiaire entre les arts plastiques et l’architecture.
http://contactruedesarts.wix.com
ladepeche.fr

La Dépèche du 05/07/2018



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Au Carla-Bayle, une exposition sur les remparts dans le style de l'artiste JR



En début de semaine, les bénévoles se chargent de coller les photographies sur les remparts./Photo DDM, M.B.
En début de semaine, les bénévoles se chargent de coller les photographies sur les remparts./Photo DDM, M.B.

Samedi 7 juillet, le village inaugurera sur les remparts sud une exposition de photographies d’habitants, qui s’inscrit dans le cadre du projet Inside Out, initié par l’artiste JR.
Le travail est physique : dès le matin, une dizaine d’habitants du village du Carla-Bayle, tous bénévoles, collent 220 portraits d’habitants en noir et blanc sur les remparts sud. L’un se tient en bas, pour assurer que le bas soit bien fixé, pendant que les autres restent en hauteur pour placer la colle et faire adhérer les images à la brosse.
Pendant l’installation, les badauds s’arrêtent pour commenter le travail de leurs voisins et essayer de reconnaître des visages familiers. Colle à tapisserie, coups de brosses pour faire adhérer le papier recyclable au mur de pierre, échelles et nacelles, la tâche est ardue mais le résultat gratifiant. Des portraits captivants de personnes de tout âge se succèdent, parfois tendres, drôles ou sérieux. Cette exposition peu banale sera inaugurée samedi, et visiteurs et curieux pourront découvrir l' impressionnante tapisserie murale représentant leurs voisins.

Dans le cadre du projet Inside Out de "JR"

L'initiative s’inscrit dans le cadre du projet Inside Out, initié par l’artiste JR, connu pour ses portraits grandeur nature. En 2011, il décide de lancer un projet d’art participatif et global, intitulé Inside Out. Il propose à chacun, en s’inspirant de ses propres œuvres grand format, de coller leurs portraits dans les rues pour véhiculer un message particulier. Plus de 260 000 personnes à travers le monde se sont lancées dans cette aventure artistique inédite… tout comme les Carlanais.
Conquis par l’idée, certains habitants ont décidé en septembre dernier de participer. Avec une idée bien précise en tête : " Le Carla est la ville natale du philosophe Pierre Bayle, qui prônait la tolérance, les habitants du Carla ont voulu célébrer ça tous ensemble ", explique Philippe de Watteville, artiste peintre qui participe à l’installation des portraits.

Célébrer la tolérance

Un message particulièrement résonnant pour cette commune, repaire d’artistes ouverts aux autres, où près de 10 % de la population sont en Cada (centre d’accueil de demandeurs d’asile). Il a fallu cependant entamer de nombreuses discussions auprès des habitants pour jauger le projet, et les convaincre.
Une dizaine de photographes bénévoles, amateurs ou professionnels, ont proposé leurs services et tiré le portrait des 220 habitants qui se sont prêtés au jeu dans un studio récurrent dans une épicerie et dans des studios mobiles. Le résultat a été imprimé à New York et financé par JR. Cette mosaïque de photographies en papier recyclable restera sur les murs jusqu’à ce la nature et le temps aient fait eux aussi leur œuvre.
MANON BRICARD

lundi 2 juillet 2018

La Dépêche du 30.06.2018

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/30/2827860-le-projet-inside-out-de-jr-habillera-les-remparts.html

Tout sur le projet ici : https://carlabayleinsideout.tumblr.com/

Le projet Inside Out de JR habillera les remparts

À la réception des 220 posters représentant les Carlanais./  Photo M. B.
À la réception des 220 posters représentant les Carlanais./ Photo M. B.

Sur 250 m de remparts côté sud, 220 portraits de Carlanais seront collés la semaine prochaine et inaugurés le 7 juillet. Cet événement, appelé Inside Out, initié par l'artiste français et photographe JR, doit célébrer la tolérance et la différence à travers le monde en exposant le portrait photographique d'habitants dans sa mixité ethnique. Bien sûr, Le Carla-Bayle, ouvert aux peuples depuis des siècles notamment par le biais de son philosophe, mais pas que, s'est mis sur les rangs pour participer à cette immense exposition. Une dizaine de photographes amateurs ou professionnels se sont donc mis à la disposition des «gueules carlanaises» pour leur tirer le portrait en noir et blanc. Ils ont installé durant avril et jusqu'à début mai un studio dans la commune ou ils se sont déplacés dans les hameaux, entreprises, au CADA (centre d'accueil pour demandeurs d'asile), dans les différentes associations sportives et culturelles. Ainsi plus de deux cents prises de vues ont été réalisées et envoyées à l'organisation à New York, qui s'est chargée de les tirer sur papier en format 90 x 135 cm. Quelques semaines après, le message d'outre-Atlantique parvenait aux coordinateurs carlanais : «Your posters have been shipped. I repeat : your posters have been shipped» ! (vos posters ont été expédiés). Les bénévoles devront donc coller les posters entre le 2 et le 7 juillet avec de la colle à tapisserie le long du rempart sud, depuis le haut. Ce qui, ils le savent, ne sera pas très facile. Les tirages disparaîtront ensuite au fil du temps et des caprices de la météo. Le coût des impressions et de l'expédition est totalement pris en charge par l'organisation JR. En contrepartie, le collectif devra réaliser un film et le poster sur le site Internet Inside Out Project et visible du monde entier.
JR, né à Paris, en 1983, a lancé ce projet d'art participatif et global, avec comme objectif de «changer le monde». Chaque action de groupe Inside Out autour du monde est documentée, archivée et publiée sur Internet. Plus de 260 000 personnes ont déjà pris part au projet, dans 129 pays de l'Équateur jusqu'au Népal, du Mexique en Palestine, inspiré par de nombreux thèmes, l'espoir, la diversité, les violences sociales, le changement climatique…
La Dépêche du Midi

jeudi 28 juin 2018

Les brochures sont arrivées !







Nous sommes fiers de vous présenter la nouvelle brochure 2018, diffusée toute l'année. Elle regroupe un calendrier annuel des expositions, un plan d'orientation du village, la présentation des artistes du Carla-Bayle et des lieux à ne surtout pas rater.

N'hésiter pas à vous procurez des exemplaires afin de les diffuser à votre entourage, vos contacts, où lieux culturels.
Cette année, nous avons décidé de traduire la brochure en anglais, afin de pouvoir toucher un plus large public, nous remercions donc chaleureusement Jeff Mason pour son aide précieuse.

Nous remercions également tous les artistes du village, et nos annonceurs*, pour leur participation.
L'image de couverture est extraite de la série Philae Descente - sérigraphie sur Dibon-2016, de Guillaume B.Gilles

*L'Oustal del Carlat au Carla-Bayle, le Musée de l'Affabuloscope au Mas d'Azil, le Marie Cuba Café à Artigat, et la Ferme des Terres de Solan au Carla-Bayle.



We are proud to show off the new 2018 brochure, available anytime. It gather an annual exibition planning, a map of the town, presentation  of Carla-Bayle artists and other incredible places.

Don't wait to to get some copies and diffuse it around you, give it to your contact or cultural establishment.
This year, we decided to translate our brochure in english, in order to reach a wide audience, so We want to give a special thank to Jeff Mason for his support and precious help.

We thank all Carla Bayle artists too and our advertisers* for their helpful participation.
The cover illustration came from Philae Descente series - silkscreen on Dibon-2016 by
Guillaume B.Gilles

*L'Oustal Del Carlat, Carla Bayle - l'Affabuloscope Museum, Maz d'Azil - Marie Cuba Café, Artigat -  Ferme des Terres de Solan, Carla Bayle



Save the date!

Le week-end du 7/8 Juillet 2018, laisser vous tentez par les multiples inaugurations et journées portes ouvertes organisées au cœur de la Vallée de la Lèze.

Dans l'ordre des festivités:
L’inauguration officielle du Musée de l'Affabuloscope, le Vendredi 6 Juillet, à 19h00
L’inauguration du projet photographique InsideOut, le Vendredi 7 Juillet à 17h15 en bas des remparts Sud.
L’inauguration du Festival d’été, où nous présenterons les travaux de Yan BERNARD, Nicolas DAUBANES et Alexis JUDIC, à 18h00, Place de l'Europe.

En parallèle, la journée portes ouvertes du Fab Lab aura lieu de 10h00 à 22h00, le Samedi 7 Juillet avec au programme une journée basée sur des échanges de discussions, ateliers et présentations.

 Sans oublier, la projection du documentaire de JR, à 21h00.








mercredi 20 juin 2018

24ème Festival d'Arts Plastiques

Le très attendu 24ème Festival d'Arts Plastiques estival approche à grands pas !

En effet, la vingt-quatrième édition du Festival d'Arts Plastiqes du Carla-Bayle est en préparation. Nous accueillons cette année le travail de Yan BERNARD, Nicolas DAUBANES et d'Alexis JUDIC dans trois lieux dédiés du village. Tout l'été des médiateurs culturels seront présents sur les sites pour échanger avec vous. En plus, une vingtaines d'ateliers et galeries accueillerons le travail de près de quarante artistes dans tout le village !

L'inauguration est prévue à 18h sur la place de l'Europe, nous vous y attendons !

Notez qu'à 17h15 un collage photographique monumental sera inauguré par un collectif du village dans le cadre de la participation du Carla-Bayle au projet Inside Out du Photographe JR. Plus tard, sur la place de l'Europe, vers 21h, aura lieu une projection d'un documentaire sur le projet Inside Out.





mardi 29 mai 2018

Plus que deux semaines !

Plus que deux semaines pour visiter l'exposition de Sophie Bacquié à la Galerie du Philosophe !
Quelques photos de l'accrochage pour vous donner envie, il y a encore plein d'autres œuvres à découvrir.




vendredi 27 avril 2018

France Inter - Carnet de Campagne

 

Réécoutez l'émission de Philippe Bertrand "Carnet de Compagne" sur France Inter.
Nous apparaissons dans la dernière émission d'une série de cinq dédiée à l'Ariège.

"Tout  d’abord coup de chapeau aux cinq jeunes femmes documentaristes qui ont créé en 2000 dans l’Ariège, à  Foix, leur association Caméra au poing. Parties d’une volonté de toucher un public éloigné de la culture et souvent en situation d’exclusion  sociale en animant des ateliers, nos réalisatrices ont inventé un média-médiation comme elles le définissent : la Télé-Buissonnière. Chaque mois elles mettent en ligne des courts-métrages  documentaires réalisés avec les habitants et diffusent les paroles d’une  population sur les grands thèmes qui agitent notre société. Les films sont mis en ligne, mais ils font aussi l'objet de  projections publiques. C’est leur télé brouette comme elles l’écrivent  sur le site de l’association. Le plus remarquable est que, 18 ans plus  tard, ce média participatif et citoyen, poursuit sa route en accompagnant de plus en plus de professionnels de  l’audio-visuel qui se greffent parfois aux projets.
Aujourd’hui  deux regards sur deux communes qui se distinguent dans la belle ruralité ariégeoise : Carla-Bayle, Bayle comme le  philosophe natif de cette commune, qui compte 800 habitants dont 10% de  demandeurs d’asile. Carla-bayle, c’est aussi le village des artistes et  de l’art contemporain avec son association rue des arts et les 20 galeries du village. Nicolas Lorieux est notre premier  invité et son association est également présentée dans les pages  numériques de La Vie.
Seconde commune Lézat sur Lèze et une dynamique de  fond au profit des relations intergénérationnelles. Moment festif des partages entre jeunes et anciens, le festival des  épouvantails. Amandine Essertel, seconde invitée, présentera ce  programme.
Hôtel d’entreprises, incubateur, Fab Lab, espace de coworking, pôle  d’innovation collaborative, beaucoup de noms ont été donnés à cet espace et tous sont pertinents car Comètes Innovation est un peu tout cela."


Assemblée Générale

 

L'assemblée générale de l'association Rue des Arts se tiendra le vendredi 4 mai 2018 à 19h00 à la Salle Ronde, place de l'Europe, à Carla-Bayle.
Nous serons très heureux de vous y retrouver.
Un pot clôturera la réunion.

Pour tout renseignements : 05 67 44 18 01 ou contact.rue.des.arts[at]gmail.com 
Notez que nous sommes à la Galerie du Philosophe de 14h à 18h tous les jours jusqu'au 10 juin à l'occasion de l'exposition Nos Bordures de Sophie Bacquié. N'hésitez pas à venir nous rencontrer.

évènement facebook : https://www.facebook.com/events/1664265540279492/


 Téléchargez l'ordre du jour.
 Téléchargez une procuration.
 Téléchargez un bulletin d'adhésion.



jeudi 26 avril 2018

Dans les pages numériques de La Vie et demain dans les Carnets de Campagne

http://www.lavie.fr/solidarite/carnets-citoyens/dans-l-ariege-des-artistes-font-revivre-un-village-par-la-culture-25-04-2018-89687_459.php
 
Magazine La Vie - Carnets citoyens

Dans l’Ariège, des artistes font revivre un village par la culture

© DR
© DR

Pour favoriser de nouvelles créations et promouvoir la culture en milieu rurale, des artistes ont créé une association qui organise, tout au long de l’année, des manifestations publiques.

Ancien bastion huguenot, le bourg de Carla-Bayle (Ariège) – qui doit son nom au philosophe Pierre Bayle natif du lieu –témoigne d'un passé prestigieux. Victime de l’exode rural, au milieu du siècle dernier, ce village-forteresse, abandonné par une grande partie de ses habitants, était en train de tomber en ruine. Avant qu’un jeune maire ne décide, à la fin des années 1980, de solliciter des créateurs pour en faire un espace culturel et artistique. Depuis près de 25 ans, ces derniers n’ont pas ménagé leurs efforts pour que cet endroit devienne un lieu unique où se retrouvent tout au long de l’année des acteurs culturels et sociaux qui contribuent à l’animer avec des expositions, des festivals et toutes sortes de manifestations publiques.
« En faisant revivre ce village, notre objectif est aussi de diffuser l’art en milieu rural », affirme Nicolas Lorieux, administrateur culturel de l’association Rue des Arts. « Nous voulons rendre l’art accessible au plus grand nombre, grâce à des projets de médiations, d’ateliers et de visites guidées. » L’association organise quatre temps forts : un festival d'arts plastiques estival qui, durant deux mois, propose des expositions, des conférences d’artistes invités et des concerts ; une exposition d'automne avec un jeune artiste, émergeant ou étudiant ; une exposition de miniatures, intitulée Cent centimètres carrées, ouverte à 200 artistes amateurs, professionnels, étudiants, débutants ou scolaires, et une exposition de printemps avec un artiste professionnel établi.
Une dizaine de galeries et d’ateliers sont ouverts tous les week-ends, avec des animations, des vernissages festifs, des conférences, des projections-débats et des soirées culturelles. « À travers ces différentes activités, nous voudrions faire progresser l’esprit de création qui nous anime », explique Nicolas Lorieux. Des actions rendues possibles par l’engagement d’une vingtaine de bénévoles, et d’un volontaire en service civique, qui participent activement à la vie de l’association. « Ils sont le cœur de notre association. Sans eux il aurait été impossible de mener à bien cette aventure. »
Le travail ne manque pas. Entre la mise en place des expositions, l’accueil du public, la participation à des groupes de travail, l’organisation des événements, les conseils juridiques et financiers et les indispensables campagnes de communication, ces bénévoles font feu de tout bois. Ils organisent aussi des discussions autour de réflexions sur l’art et des rencontres entre le public et les artistes invités, pour une introduction privilégiée à leurs œuvres et à leurs idées. Des contacts favorisés par des repas conviviaux partagés avec toute l’équipe de la Rue des Arts et les artistes qui habitent sur place.
Les expositions, installations et autres performances qui animent le village veulent donner une visibilité à tous les créateurs désireux d’engager leur art dans la vie sous toutes les formes, au moyen d’expositions, d’installations ou de performances. « Ces démarches artistiques questionnent le réel et invitent chacun à une réflexion philosophique sur le sens de la vie », témoigne Nicolas Lorieux. Autre fait remarquable : parmi ses 800 habitants (ils n’étaient plus que 400 à la fin des années 1980), Carla-Bayle compte environ 80 migrants hébergés dans un centre d’accueil de demandeurs d’asile. « C’est pour nous tous un grand motif de fierté ! Ce qui était autrefois une forteresse est aujourd’hui devenu un lieu ouvert et sécurisant pour des personnes qui cherchent un refuge. »
Dans ce village qui compte aussi un foyer d’accueil pour personnes handicapées, une église catholique et un temple protestant, la mixité sociale et culturelle n’est pas un vain mot. « C’est ce qui fait la richesse de notre démarche et qui attire le public », estime Nicolas Lorieux. L’an dernier, près de 12.000 visiteurs ont ainsi participé avec bonheur à l’une des activités proposées. A la belle saison, tous les jeudis, entre 300 et 400 personnes envahissent la place du village pour un concert ou une manifestation en plein air. « Tout en cherchant à professionnaliser notre engagement, nous voudrions que Carla-Bayle, loin d’être un musée à ciel ouvert, reste un village vivant et accueillant. Car nous en sommes persuadés : l’art n’est pas seulement une nourriture de l’esprit. C’est aussi un vecteur de cohésion sociale, une certaine manière de vivre ensemble. »

> Pour en savoir plus :

Association Rue des Arts, Galerie du philosophe, Place de l’Europe, 09130 Carla-Bayle.
Tél : 05 67 44 18 01
Mail : contact.rue.des.arts@gmail.com
Site : www.contactruedesarts.wix.com
Facebook : www.facebook.com/rue.des.arts
> Retrouvez Nicolas Lorieux, dans l'émission Carnets de campagne diffusée vendredi 27 avril à 12h30 sur France Inter, animée par Philippe Bertrand.

lundi 23 avril 2018

La Dépêche du 22.04.2018



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Le jeune Bayle a pris sa résidence au musée

Culture - Histoire

Une centaine de personnes constituait un public intéressé par le rock et (ou) la philosophie.
Une centaine de personnes constituait un public intéressé par le rock et (ou) la philosophie.
Siebe Thissen, chef des arts visuels et espaces publiques du CBK (Centre d'arts visuels) de Rotterdam et Ove Lucas, son directeur, ont apporté une sculpture de l'artiste allemand Stefan Rinck, qui a été dévoilée lors d'une cérémonie officielle. Cette sculpture, intitulée «Le jeune Bayle», est prêtée par la ville de Rotterdam à la commune pour une durée de 5 ans et fait référence au philosophe Pierre Bayle, né au Carla en 1647 et mort à Rotterdam en 1706. En 2007, le centre d'arts visuels de Rotterdam avait organisé une exposition intitulée «The Stranger», pour laquelle 11 artistes avaient exposé, dans divers lieux de la ville, un travail faisant référence à Pierre Bayle, afin que son plaidoyer en faveur de la Tolérance religieuse soit une balise en cette période de turbulences. Stefan Rinck a réalisé son œuvre spécialement pour cet événement.
A cette occasion, une délégation a fait le déplacement de Rotterdam, constituée notamment de René Bos, directeur de l'école publique Pierre-Bayle. Ove Lucas et Jean-Luc Couret, maire la commune, proclamaient d'une seule et même voix l'année à venir «Année Pierre Bayle», renouant ainsi le pacte d'amitié éternelle entre les deux cités. Des rencontres entre les membres de la délégation rotterdamoise et des acteurs de la culture du village ariégeois posaient les jalons de projets communs. Une collaboration et des échanges qui trouveront leur apogée en novembre 2019, à l'occasion des 30 ans du musée Pierre Bayle.

Le concert rock

La cérémonie était précédée d'un philo-concert offert par l'association Autour de Pierre Bayle. Un concept inventé par Francis Métivier, qui consiste à faire comprendre les grandes idées de la philosophie en les illustrant par des morceaux rock. Francis Métivier, considéré comme faisant partie des penseurs de la seconde vague de la pop-philosophie, était accompagné de Christian Gentet à la contrebasse et du célèbre comédien Philippe du Janerand à la lecture de textes.
Ce dernier lit un texte d'un philosophe, puis Francis Métivier fait une miniconférence sur le texte et le met en résonance avec un morceau de rock, The Who, Patty Smith… Les textes et les morceaux musicaux de ce Rock'n philo étaient orientés sur le thème de «La Liberté, autour de Pierre Bayle».
La Dépêche du Midi

samedi 21 avril 2018

La Dépêche du 21.04.2018



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Sophie Bacquié nous pousse jusqu'à nos bordures

Expos

Du 21/04/2018 au 10/06/2018
Sophie Bacquié avec un groupe de visiteurs, à la galerie du Philosophe. / Photo DDM.
Sophie Bacquié avec un groupe de visiteurs, à la galerie du Philosophe. / Photo DDM
En ce moment, la galerie du Philosophe abrite l'exposition très intéressante de Sophie Bacquié, une artiste presque ariégeoise tant elle a sillonné le département, et en particulier le Couserans et qu'elle a adoré.
Avec comme intitulé «Nos Bordures», cette exposition constituée d'un mélange d'estampes inédites réalisées en 2018, d'élégants dessins au graphite et d'huiles ayant le Couserans comme sujet, se situe entre représentation des lisières et silhouettes architecturales familières.
«Lorsqu'on s'extasie devant un beau paysage, nous ne contemplons pas une extériorité comme nous le croyons mais nos propres fabriques intellectuelles, dit Sophie Bacquié. Dans mes peintures, les motifs urbains et naturels influent sur mes compositions, les lignes d'horizons, câbles électriques, troncs, branches traînées de condensation des avions dessinent et inventent des fragments et structurent la représentation.» Dans les images, il n'y a pas d'humains mais on sait qu'ils sont là ou passés par là. Cette exposition est une suite à la programmation de la Rue des Arts autour des thématiques actuelles qui font référence au rapport à l'espace et à l'habitat. C'est d'ailleurs par ce biais que lors du vernissage, le président de l'association, Bernard Roy, présentait l'exposition : «L'exposition de Sophie Bacquié «Nos bordures» que nous inaugurons aujourd'hui est la première de cette année consacrée au thème de l'«Habiter» qui sera par la suite décliné durant le festival d'été et l'exposition d'automne. Ce thème est pour nous l'occasion d'interroger comment l'homme s'approprie ses lieux de vie, comment il les transforme et quels rapports il entretient avec son environnement immédiat.»
A noter la présence pendant l'inauguration d'Audrey Arnaudeau, chargée de mission art contemporain chez la Région Occitanie, Lydia Blandinières, conseillère départementale et Jean Luc Couret, maire de la commune.
 
Le visiteur pourra aussi voir un court film documentaire de Gilles Thomas qui montre l'artiste en plein travail de création, du premier geste à l'achèvement, révélant peu à peu ses secrets de fabrication, ses méthodes et son savoir-faire.
Exposition jusqu'au 10 juin, tous les jours de 14 heures à 18 heures. Contact : 05 67 44 18 01.
La Dépêche du Midi

vendredi 13 avril 2018

La Dépêche du 12.04.2018

https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/12/2778221-s-bacquie-expose-au-philosophe.html?redirect=1

  

 

S.Bacquié expose au Philosophe

Expos

Du 14/04/2018 au 10/06/2018
Une toile de la série Lisière de Sophie Bacquié. / Photo DR.
Une toile de la série Lisière de Sophie Bacquié. / Photo DR.
Du 14 avril au 10 juin, la Rue des Arts accueille l'artiste Sophie Bacquié à la galerie du Philosophe pour son exposition monographique intitulée «Nos bordures». Une série d'images contemplatives, entre travail documentaire et polar naturaliste.
Sophie Bacquié entretient un rapport très fort à l'Ariège, et plus particulièrement au Couserans, depuis toujours. Dans cette exposition, les visiteurs découvriront un mélange d'estampes inédites réalisées en 2018 — spécialement pour cette exposition — d'élégants dessins au graphite et d'huiles ayant le Couserans comme sujet. Le travail de Sophie Bacquié se situe entre représentation des lisières et silhouettes architecturales familières. L'œil confronte la géométrie des espaces et l'aléatoire des taches lumineuses.
Vernissage samedi, à 11 h 30.
La Dépêche du Midi

Samedi : Art Rock et Philo.

Une petite info culturelle.
Carla Bayle est village magnifique et avec une vue à 360°.
Carla Bayle a vu naître le célèbre philosophe Pierre Bayle
Carla Bayle, samedi, reçoit tout Rotterdam, pour fêter ce fameux Pierre Bayle qui est mort là bas (vous suivez ?)
Carla Bayle organise samedi après-midi un concert rock and philo dans un temple protestant !
Carla Bayle n’est pas si loin de st Gaudens en prenant de magnifiques petites routes vous pouvez donc aller voir l’expo de Nicolas Daubanes et faire de votre samedi une vraie réussite.
J’ai plein d’autres arguments mais il faut que j’aille accrocher l’expo de Sophie Bacquié, Nos Bordures…



mercredi 11 avril 2018

Article La Dépêche du 11.04.2018





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Le pacte d'amitié avec Rotterdam relancé

Jean-Luc Couret à Rotterdam au centre d'art contemporain avec la statue «petit Bayle». / Photo DR
Jean-Luc Couret à Rotterdam au centre d'art contemporain avec la statue «petit Bayle». / Photo DR
L'amitié qui unit Le Carla-Bayle à la ville de Rotterdam, aux Pays-Bas, est une longue histoire. Une histoire commencée par Pierre Bayle, enfant du pays qui est né à Carla-le-Comte et qui s'est expatrié à Rotterdam. Et la ville n'a rien oublié du philosophe, il est d'ailleurs une référence absolue en la matière. Mais les relations entre les deux communes française et néerlandaise se sont, avec le temps, espacées jusqu'à l'été dernier où des contacts se sont de nouveau noués. Et à la faveur d'un voyage à Rotterdam, dernièrement, Jean-Luc Couret, maire du Carla-Bayle, a ainsi relancé le pacte d'amitié et a pu envisager de mettre en place des actions culturelles autour de Pierre Bayle : «Avec le centre philosophique de Rotterdam, nous communiquons régulièrement par mail maintenant puis nous proposerons avec les écoles du territoire Arize-Lèze des échanges, des journées pédagogiques sur la pensée de Pierre Bayle.»

Concert rock et cérémonie samedi 14 avril

Des échanges dont le coup d'envoi pourrait être donné le samedi 14 avril avec une grosse manifestation, notamment la remise d'une statue de Pierre Bayle par une délégation de la ville de Rotterdam. «Il s'agit d'une statue en grès réalisée en 2007 par un sculpteur allemand de renom, Stefan Rinck. Elle représente un ‘'petit ‘' Bayle assis tenant dans ses mains un livre. Cette œuvre est prêtée gratuitement pendant 5 ans, elle sera exposée à l'entrée du musée. Je souhaiterais par la suite réaliser un bronze à partir de cette œuvre, avec l'accord de l'artiste, bien sûr», indique Jean-Luc Couret.
 
La cérémonie se déroulera à 18 heures, place de l'Europe, juste après un philo-concert rock à 16 heures, même endroit. Car la philo mène à tout et le rock ramène à la philo. Un concert gratuit autour de la liberté par un trio acoustique composé de Francis Métivier à la guitare et au chant, Christian Gentet à la contrebasse et Philippe de Janerand à la lecture.

Renseignements à la maison Pierre-Bayle, tél. 05 61 68 53 53 ; culture@carla-bayle.com
La Dépêche du Midi

lundi 9 avril 2018

Vernissage samedi 14 avril

Jean-Luc COURET Maire du Carla-Bayle et le Conseil Municipal,
Bernard ROY, Président de l’association Rue des Arts
ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition
le samedi 14 avril 2018 à 11 h 30.
Galerie du Philosophe, Place de l’Europe, 09130 Carla-Bayle,
en présence de Ove LUCAS, Directeur du CBK de Rotterdam.

Visuel : Sophie Bacquié - extrait de la série Lisière D7 - acrylique et huile sur toile - 33cmx24cm - photographie Francisco Artigas

D’images contemplatives en perspectives du ressenti, croisements narratifs entre travail documentaire et polar naturaliste, Sophie Bacquié raconte les lieux et les hommes. De leur imbrication, elle observe les traces. L’occupation et l’abandon deviennent l’expression d’un inévitable jeux de construction/déconstruction. Les paysages qui en découlent mettent l’homme face à lui même et à l’impact de sa présence. 
Guillaume Rojouan

La Dépêche du 24.03.2018






Les écoliers exposent à la galerie du Philosophe

Youwan et Thomas fiers de voir leurs tableaux exposés comme les grands./  Photo DDM.
Youwan et Thomas fiers de voir leurs tableaux exposés comme les grands./ Photo DDM.

Après des semaines de travail, où les enfants se sont appliqués à réaliser des petits chefs-d'œuvre sur des cadres format cent centimètres carrés, ces derniers sont enfin exposés à la galerie du Philosophe, au Carla-Bayle. Samedi dernier, ce fut le vernissage de cette magnifique exposition organisée par l'association Rue des arts pour la troisième année consécutive. Les écoliers de Saint-Martin ont rejoint ceux de Sainte- Suzanne, du Fossat, de Saint-Ybars, de Villeneuve-du-Latou, d'Artigat, de l'école des Canonges de Pamiers, de l'Alaé d'Artigat et du Claé du Carla-Bayle. De nombreuses personnes sont déjà venues admirer le travail de ces petits artistes en herbe qui est très prometteur. Qui sait, un jour, ils pourront exposer avec les grands ?
L'association tient une nouvelle fois à remercier les enseignants et les élèves qui ont participé. De plus, il est bon à savoir que dès la rentrée prochaine (2018-2019) des ateliers découverte seront mis en place à destination des scolaires en liaison avec la fédération Léo-Lagrange de l'Ariège. Il est important de développer la sensibilité artistique des enfants afin de diffuser l'art contemporain dans le milieu rural. L'exposition se termine demain et la galerie est ouverte tous les jours, de 14 heures à 18 heures.
La Dépêche du Midi

vendredi 23 mars 2018

Nos Bordues - Sophie Bacquié à la Galerie du Philosophe

Nous sommes fiers de vous inviter au vernissage de notre prochaine exposition : Nos Bordures de l'artiste toulousaine Sophie Bacquié !
https://www.facebook.com/events/2030023263954159/

Vernissage à 11h30 le samedi 14 avril à la Galerie du Philosophe !

mardi 20 mars 2018

La Dépêche du 17.03.2018



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Le village classé commune touristique

Villes et villages

Le village de vacances au bord du lac participe au développement touristique./ Photo DDM, M. B.
Le village de vacances au bord du lac participe au développement touristique./ Photo DDM, M. B.

Le point de vue, le lac et sa base de loisirs équipée, le village lui-même et son charme indéniable, ses animations culturelles et festives, son accueil et ses hébergements font du Carla-Bayle l'une des premières destinations touristiques en Ariège. C'est donc logiquement que la commune est dorénavant classée par décret préfectoral du 9 février commune touristique et ce pour une durée de cinq ans renouvelable. «Nous avions déjà déposé un dossier l'an dernier mais celui-ci a été retoqué à cause d'un problème de localisation de l'office de tourisme ; cette année, c'est bon», indique Jean-Luc Couret, maire du village. Bien sûr, les 688 lits touristiques disponibles sur la commune ont fait pencher la balance. Le village de vacances, les logements meublés à la location saisonnière, les chambres d'hôtes représentent une possibilité d'accueil à hauteur de 86 % par rapport à la population, un critère déterminant. «Cela ne coûte rien à la commune, bien au contraire, ça a des incidences sur les dotations.» Et d'autres avantages notamment sur la délivrance de licences pour les débits de boissons. Le Carla-Bayle doit ainsi s'attendre à presque doubler sa population l'été. Car c'est bien évidemment à la belle saison que tout se joue. Les associations qui organisent les animations phare de l'été, en particulier les fameux Jeudis du Carla et le festival d'art contemporain de la Rue des Arts sont d'ailleurs sur le pied de guerre pour la saison à venir.
Un autre élément vient se greffer à la première dénomination, l'inscription sur la liste des sites d'intérêt départemental du centre d'interprétation de la maison Pierre Bayle par le conseil départemental. «Là aussi, c'est que bénéfice pour la commune. Grâce à ce dispositif, les établissements scolaires pourront bénéficier d'une participation du département aux frais de transport à hauteur de 40 %, sachant que le transport est la charge la plus lourde», explique Jean-Luc Couret. Le conseil départemental précise qu'il n'a pas été envisagé d'inscrire sur la liste la totalité de la commune mais que la fréquentation du musée n'exclut pas d'élargir la visite aux autres attractions du village. En tout cas, Le Carla-Bayle confirme son attrait touristique et culturel.
La Dépêche du Midi

mercredi 14 mars 2018

article la Dépèche du 14.03.2018



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L'exposition «100 cm2» à hauteur d'enfant

Expos

Sonia Cotte s'est bien investie dans l'épreuve des cent centimètres carrés scolaire./ Photos DDM.
Sonia Cotte s'est bien investie dans l'épreuve des cent centimètres carrés scolaire./ Photos DDM.
Que serait l'art sans le regard des enfants ? C'est bien cette question que s'est posée la Rue des arts. Et l'association ne s'est pas seulement contentée de poser la question, elle s'est impliquée dans l'éducation artistique des enfants en leur donnant l'occasion de montrer tout ce qu'ils ont de formidable dans la tête. Ainsi, le résultat de plusieurs mois de travail en classe est accroché à hauteur d'adulte dans la galerie du Philosophe : des centaines de petits carrés expressifs et colorés suivant des techniques différentes, novatrices, pleines de surprises ou de clins d'œil.
Par l'intermédiaire des écoles et des Alaé, la Rue des arts a fait jouer les enfants avec les grands au jeu des cent centimètres carrés avec les mêmes règles que leurs aînés : réaliser une œuvre sur un support carré de 10 cm de côté. Et la contrainte du format n'a freiné en rien leur imagination. Une imagination débordante, non pas sur les côtés, c'est interdit, mais sur le relief, une façon de contourner l'interdit en grignotant l'espace et ainsi produire des œuvres en 3 D. D'ailleurs, les élèves de l'école du Fossat se sont bien emparés de cette troisième dimension en fabriquant des nichoirs en carton, coloriés et habillés. Mais la classe a bénéficié — comme d'autres écoles aussi — de la visite de Sonia Cotte, employée en service civique à Rue des arts, qui a pris en main cette initiative et qui s'est installée à la table des tout-petits pour les aider dans cette activité. C'est aussi elle qui accueillait le public, enfants, parents, le jour du vernissage de l'exposition : «Merci beaucoup d'être venu à l'inauguration des «Cent centimètres carrés» scolaires qui fait suite aux «Cent centimètres carrés» version adultes et qui prolonge assez sympathiquement le premier volet. Il y a donc beaucoup d'écoles de la communauté de communes qui ont participé, c'était très plaisant, et je salue ici les enseignants qui ont joué le jeu, qui ont cherché avec les enfants des idées.» Et comme dans tout vernissage digne de ce nom, on a partagé du jus d'orange et des bonbons multicolores tout en discutant autour de l'art, entre jeunes artistes bien sûr, mais aussi entre parents dont certains découvraient le lieu.
L'exposition est visible tous les jours, de 14 heures à 18 heures, jusqu'au 25 mars, à la galerie du Philosophe. Les écoles participantes : Sainte-Suzanne, Le Fossat, Saint-Martin-d'Oydes, Saint-Ybars, Villeneuve-du-Latou, l'école de Canonges de Pamiers, le CADA, l'Alaé et l'école du Carla-Bayle.
La Dépêche du Midi

vendredi 16 février 2018

La Dépêche du 16-02-2018




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Des nichoirs en carton pour des oiseaux en laine

Éducation

Sonia Cotte au milieu des élèves de grande section de l'école du Fossat. / Photo DDM.
Sonia Cotte au milieu des élèves de grande section de l'école du Fossat. / Photo DDM.

Cela fait deux ans que l'école du Fossat participe à l'exposition des «Cent centimètres carrés scolaire» organisée par l'association Rue des Arts au Carla-Bayle. Venant en complément de l'exposition de décembre, celle dédiée aux enfants n'a pas à rougir. Les idées, les réalisations et la touche artistique ont déjà montré le bien-fondé de l'opération. Il faut dire que les élèves des différents niveaux sont épaulés par les professeurs et par Sonia Cotte, en service civique à l'association artistique. Cette dernière intervient en classe et dirige donc des ateliers dont la principale contrainte est, comme les grands artistes, la dimension de 10 x 10 cm. Passant ainsi dans plusieurs écoles, notamment à Villeneuve-du-Latou, c'est à l'école du Fossat que l'idée de réaliser des nichoirs en trois dimensions lui est venue : «Ces nichoirs ont été conçus pour la classe grande section de Valérie Piet, qui m'avait fait part de son souhait de travailler autour de l'oiseau, en lien avec ses objectifs pédagogiques». Ainsi, assise au milieu d'enfants de 5 - 6 ans, Sonia montre et explique les bons gestes pour décorer les nichoirs avec des collages, de la laine, les peindre ou les colorier. Mais pour fabriquer les nichoirs en carton, Sonia a utilisé le dernier outil mis à disposition dans la vallée, le fablab de Lézat. «Au mois de janvier, j'ai passé des heures de travail à l'élaboration de patrons de nichoirs en papier dont j'ai créé les modèles sur ordinateur avec l'aide de Nicolas Lorieux, administrateur culturel de Rue des Arts. Puis plusieurs heures ont été nécessaires pour fignoler les figures, pour la gravure et le découpage des gabarits à l'imprimante laser. ç'a été une expérience enrichissante et une première pour moi, et un bon moyen de découvrir les technologies proposées au fablab.» En tout, une trentaine de patrons de deux types différents ont donc été réalisés pour les tout-petits, qui ajoutaient la touche finale : un petit oiseau en laine prêt à prendre son envol.
Le vernissage de l'exposition se déroulera à la galerie du Philosophe, le 10 mars. Mais l'exposition sera visible dans ce même lieu dès le 24 février.
La Dépêche du Midi

mercredi 14 février 2018

La Dépêche du 14.02.2018


https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/14/2742156-des-eleves-fabriquent-leurs-jeux-de-dames-au-fablab.html?redirect=1

Des élèves fabriquent leurs jeux de dames au fablab

Le bonheur des enfants de fabriquer eux-mêmes leur jeu de dames./ Photo DDM
Le bonheur des enfants de fabriquer eux-mêmes leur jeu de dames./ Photo DDM
Vingt-deux élèves de l'école de Saint-Ybars, accompagnés de trois parents, deux enseignants, dont le référent numérique Kristophe Leonard, à l'origine de cette initiative, sont venus découvrir le fablab. Cette classe de CE 2-CM 1 est la première accueillie au sein de ce tout nouveau bâtiment entièrement dédié à l'innovation et à la créativité. C'est grâce à un parfait travail d'équipe orchestré par Kristophe Leonard qu'en 3 heures et trois groupes les enfants ont pu créer leurs premiers jeux de dames. Le jeu de dames a été choisi par les enseignants car il permet de s'améliorer dans les stratégies d'anticipation et d'observation.
Profitant de leur présence au fablab, les élèves ont réalisé leurs travaux sur les formes géométriques qui seront présentés dans le cadre de l'exposition «100 centimètres carrés» organisée par l'association Rue des arts. Deux projets, donc, menés en parallèle à travers des ateliers tournants de 45 minutes. Dans le premier, les élèves ont pu découvrir les dessous de la construction d'un plateau de jeu. De la réflexion mathématique sur les dimensions appropriées à son dessin sur le logiciel Inkscape, de sa programmation informatique et sa découpe sur la machine laser à son assemblage avec de la colle à bois des différents carrés de contre-plaqué, les élèves ont pu participer aux étapes chronologiques de sa fabrication.
Dans le deuxième atelier, destiné à la fabrication des pions, les écoliers ont découvert la conception d'un volume simple et son impression en 3D. Ils ont pu imprimer des pions personnalisés qui restent dans une forme globale commune pour maintenir la facilité à jouer. Ce faisant, ils ont pu s'entraîner dans l'utilisation du logiciel Sketchup et réaliser ensuite le transfert sur l'imprimante 3D.
Dans le troisième atelier, les élèves n'ont pas utilisé les machines à commande numérique mais un savoir-faire plus traditionnel, la gravure manuelle, dans le but de réaliser des carrés de 10x10 sur lesquels sont gravées des formes géométriques qui font illusion d'optique. La réalisation de ces objets a été faite dans une démarche artistique et leur a permis d'expérimenter le tracé de «lignes droites qui créent du volume».
La Dépêche du Midi
 

lundi 12 février 2018

La Dépêche du 11.02.2018

https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/11/2740130-les-eleves-travaillent-sur-leur-prochaine-exposition.html

Les élèves travaillent sur leur prochaine exposition

A la découverte des œuvres d'art des enfans. / Photo DDM,  archives.
A la découverte des œuvres d'art des enfans. / Photo DDM, archives.
Cette année encore, vu le succès des trois dernières éditions, de nombreuses écoles de la vallée de la Lèze et de l'Arize ont répondu à l'appel de projet concernant la prochaine exposition des «Cent centimètres carrés scolaires» qui se déroulera du 24 février au 25 mars, à la galerie du Philosophe, place de l'Europe.
Cette exposition est organisée par l'association Rue des arts. En ce moment, les élèves des écoles de Pamiers, de Sainte- Suzanne, du Fossat, de Saint-Martin-d'Oydes, de Saint-Ybars, de Villeneuve-du-Latou, du CADA et du Claé du Carla-Bayle sont en train de travailler en classe sur leurs œuvres d'art. Ces artistes en herbe ont la possibilité, grâce à cette manifestation, d'exprimer leur talent, leur imagination sur un format limité de 10x10 cm.
Un travail de patience qui sera admiré par le nombreux public qui est attendu pour l'occasion.
La Dépêche du Midi