mardi 30 octobre 2018

Cent Centimètres Carrés 7 : Inscriptions en cours


Page de référence Cent Centimètres Carrés

L'appel à candidature est en ligne ! Vous avez jusqu'au 17 novembre pour vous inscrire. Attention le nombre de places est limité !

L'exposition phare de l'hiver revient au Carla-Bayle à partir du 9 décembre ! Près de 2500 œuvres de dix centimètres de côté réalisées par près de 160 artistes seront exposées à la Galerie du Philosophe.
Cette exposition est ouverte aux amateurs comme aux professionnels.
Pour vous inscrire c'est simple : Envoyez-nous la fiche d'inscription remplie et signée téléchargeable sur la page de référence accompagnée d'un chèque de 35 euros (20€ d'adhésion + 15€ de participation).
L'exposition est ouverte du 9 décembre 2018 au 27 janvier 2019, tous les jours de 14 h. à 18h. Vernissage le 8 décembre 2018.



Le vernissage aura lieu le 8 décembre à 18 h. à la Galerie du Philosophe au cœur du village.

À très vite !

L'équipe de Rue des Arts

CONFÉRENCE "PEINTURE ET PHOTOGRAPHIE"


https://www.facebook.com/events/557080411397680/

 Conférence "PEINTURE et PHOTOGRAPHIE" par Dominique ROUX

 Samedi 6 Novembre à 20h à l'Espace Culturel Multimédia du Mas-d'Azil 


"La photographie, prise dès son invention sous le feu des attaques de Charles Baudelaire lui assignant la place « d’humble servante » n’a cessé d’hésiter tout au long de son histoire entre deux postures : la revendication de sa spécificité, de son histoire propre, et une attitude d’ouverture et de dialogue avec d’autres formes d’expression.

Or l’art depuis les années 60 est devenu hybride et profondément hétérogène et de nombreux plasticiens utilisent aujourd’hui la photographie pour non seulement représenter le réel mais souvent aussi interroger et revisiter l’histoire de l’art. Dans ce contexte le métissage des pratiques mais aussi l’imitation, l’ironie, le pastiche, la citation sont des procédures utilisées par les artistes postmodernes.
Cette conférence a pour but de revenir sur les rapports  qu’entretient la photographie depuis son origine avec la peinture et de proposer un parcours dans un certain nombre d’œuvres contemporaines majeures où se jouent des rencontres fructueuses entre ces deux mediums de nature si différente."
Dominique Roux

lundi 22 octobre 2018

La Dépêche du 19.10.2018



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Un regard pertinent sur l'architecture rêvée

Expos

Du 19/10/2018 au 18/11/2018


Au milieu de la galerie trône la maquette du Mirail, à Toulouse. / Photo DDM, M.B.
Au milieu de la galerie trône la maquette du Mirail, à Toulouse. / Photo DDM, M.B.


Une fois n'est pas coutume, la Rue des Arts met l'art plastique un peu de côté, le temps d'une exposition sur l'architecture contemporaine d'après-guerre. Plus documentaire qu'artistique, cette exposition, mise en place avec le concours de l'association Parcours d'architecture, représentée par Jocelyn Lermé et Didier Sabarros, montre toute l'extravagance des réalisations. Et judicieusement appelé «Nos chères utopies», avec pas moins de 400 photographies et documents divisés en 11 catégories, ce travail explique que les utopies, qui en principe restent dans la tête, sont ici réalisées, si l'on fait abstraction de la tour Occitanie, à Toulouse, qui pour l'instant reste à l'état de maquette. Des grands ensembles urbains aux centrales nucléaires, en passant par la maison de «Mon oncle», depuis soixante-dix ans toutes les constructions, dans leur aspect et dans leur destination, sont le fruit des rêves des maîtres d'ouvrage et des maîtres d'œuvre. Ainsi, poursuivant le thème de l'habitat initié cette année par la Rue des Arts, Bernard Roy, président de l'association, voit cette exposition comme une explication de texte sur notre histoire commune : «Jocelyn Lermé et Didier Sabarros nous ont proposé d'aborder les productions architecturales et urbaines au sens large comme les témoignages privilégiés des aspirations sociales d'une époque, la cristallisation des rêves d'une société». Une pièce importante est constituée par la maquette du Mirail, évoqué aujourd'hui plus dans les faits divers que dans son ensemble architectural. «C'était à l'époque un projet utopique qui devait faciliter de nouveaux (et bons !) rapports entre ses habitants», poursuit Bernard Roy. Mais l'exposition met en lumière ce qui est entré dans notre quotidien. «Une fois que vous aurez vu cette exposition, vous saurez que l'utopie est à chaque coin de rue», mentionne Jocelyn Lermé. Et il ajoute : «Cela s'appelle «Nos chères utopies» car non seulement ce sont les nôtres depuis soixante-dix ans, mais c'est une manière de vous associer à ces utopies car elles ne vous surplombent pas, elles sont là parmi nous tous les jours, on y tient pour la plupart d'entres elles, c'est en fait la somme de nos aspirations, de nos imaginaires».
Galerie du Philosophe, jusqu'au 18 novembre, tous les jours, de 14 heures à 18 heures.
La Dépêche du Midi

mardi 16 octobre 2018

C'est un agenda !

http://cultureariege.fr/wp-content/uploads/2018/10/audience-868074_1920.jpg

C'est nouveau : http://cultureariege.fr/
Cet agenda généré par nos amis de la Studiothèque (Carla-Bayle) vient d'être mis en ligne et a pour vocation de référencer les événements culturels pas trop trop loin pour nous autres habitants, de passage ou limitrophes de l'Ariège.
Une fin d'année culturelle bien remplie se prépare !

mardi 9 octobre 2018

Vernissage : Nos chères utopies


https://www.facebook.com/events/216216452260776/

Exposition : Nos chères utopies, villes et architectures rêvées en France de 1945 à nos jours.

Commissariat : Jocelyn Lermé et Didier Sabarros
Galerie du Philosophe, du 13 octobre au 18 novembre 2018.
Vernissage le 13 octobre 2018 à 18h.

À l'occasion de cette exposition, Parcours/d/architecture/ propose d'aborder les productions architecturales et urbaines au sens large comme les témoignages privilégiés des aspirations sociales d'une époque, la cristallisation des rêves d'une société. "Nos chères utopies" propose ainsi non seulement une analyse d'architectures et de villes idéales depuis près de 70 ans mais également une éclairage sociologique des rêves des maîtres d'ouvrage et maîtres d’œuvre qui ont contribué à leur naissance.

La Dépêche du 05.10.2018

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/05/2882265-village-affiche-murs-galerie-philosophe.html

Le village s'affiche sur les murs de la galerie du Philosophe


Le vernissage de l'exposition avec les artistes./ Photo DDM.
Le vernissage de l'exposition avec les artistes./ Photo DDM.


«Carla-Bayle, village monde», c'est le titre de l'exposition de deux artistes, Sophie Bacquié et Bérangère Cagnat, une exposition organisée à l'occasion des vingt ans du centre d'accueil pour demandeurs d'asile et proposée par la Rue des Arts. «Quand Aurélie Entresangle, directrice du CADA, a sollicité la Rue des Arts, il nous est apparu évident que nous devions, à travers un travail d'art plastique, mettre en scène le lien social entre les résidents du centre d'accueil et ceux du village», explique Bernard Roy, président de l'association Rue des Arts.

Un résultat saisissant

Le résultat est saisissant lorsque l'on pénètre dans la galerie : on a une vue d'ensemble de ce qui fait ce «village monde», par des dessins d'une part et des textes d'autre part. Il faut se réserver du temps pour faire le tour et prendre la mesure de ce travail très pointu. Ce que la dessinatrice transmet en matière de ressenti vient en complément de ce que la journaliste rédactrice observe et analyse.
«Cette exposition, c'est la somme des rencontres que Sophie et Bérangère ont effectuées pendant le mois de juillet et aussi un compte rendu des interviews d'un grand nombre d'habitants du village et de résidents du CADA, poursuit Bernard Roy. Ce miroir qu'elles nous présentent, c'est leur vision du village, mais c'est aussi l'occasion d'en voir une certaine réalité et une manière de nous interpeller sur ce qu'elles ont décidé de nommer un village monde.»
Ces deux artistes ont une longue expérience des reportages graphiques en commun publiés dans des revues nationales comme «Alternatives économiques» ou «Bastamag».

Un simple coup de peinture

Leur reportage graphique au Carla-Bayle s'inscrit bien dans cette famille de sujets sociaux, auxquels elles sont très attachées.
La particularité, c'est aussi que les dessins sont réalisés à même les murs de la galerie et sont voués à disparaître lors de la prochaine exposition, par une simple couche de peinture blanche.
Jusqu'à dimanche, de 14 heures à 18 heures.
La Dépêche du Midi